L'impact de l'environnement sur votre peau

Ce qu'il vous faut savoir

29/08/2018

Edito / L'Expertise

La peau joue un rôle primordial dans notre quotidien : elle nous permet d’interagir avec notre environnement. Sa qualité ne sera donc pas la même que l’on se trouve dans une grande ville comme Paris, ou à Montpeyroux, en pleine campagne Auvergnate. Alors, quelle crème choisir ?

Il a été prouvé que notre style de vie (stress, sorties tardives à répétition, temps passé dans les transports…) impacte la peau. Mais il y a d’autres facteurs perturbateurs liés à l’environnement qui agressent notre barrière cutanée, et qu’il convient aussi de surveiller avec attention: la pollution, le soleil, l’humidité pour n’en citer que trois.

Comment notre peau réagit-elle ?

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L'épiderme, la couche supérieure de notre peau, est une véritable barrière de protection qui se renouvelle en permanence. Ainsi, l'épiderme est essentiellement composé de cellules mortes (kératinocytes) qui sont éliminées au cours du temps : ce phénomène est appelé "desquamation". C’est également l’épiderme qui assure l’hydratation de la peau en captant des particules d’eau de l’extérieur.
Les agents perturbateurs de notre environnement (pollution, soleil, humidité) agressent la barrière cutanée, et viennent en modifier son équilibre fragile.

Lucile Battail, Dr en pharmacie et fondatrice de Laboté

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Qu'est ce que la pollution ?

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Introduction directe ou indirecte, par suite de l'activité humaine, de substances ou de chaleur dans l'air, l'eau ou le sol, susceptibles de porter atteinte à la santé humaine ou à la qualité des écosystèmes aquatiques ou des écosystèmes terrestres, qui entraînent des détériorations aux biens matériels, une détérioration ou une entrave à l'agrément de l'environnement ou à d'autres utilisations légitimes de ce dernier.

Directive européenne 2000/60/CE du 23 octobre 2000

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Les polluants « primaires » (chauffages, voitures, avions, industries…) et « secondaires » comme l’ozone, sont chargés en radicaux libres. Ces derniers pénètrent dans la peau et détruisent les molécules d’acide hyaluronique et de collagène, responsables de l’élasticité de la peau. Un trou se forme et la peau s'affaisse: une ride apparaît. En parallèle, le monoxyde de carbone présent dans de nombreux polluants, s’accole à l’hémoglobine du sang: le teint se ternit.

La solution ?

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Pour toute personne citadine vivant dans un environnement pollué, nous recommandons l’application d’une crème chargée en veinotoniques tel que le Gingko Biloba, une plante médicinale d’origine asiatique qui stimule la micro-circulation du sang. Cette plante permettra ainsi de lutter contre le ternissement du teint au contact des agents polluants. Le Gingko Biloba a également un pouvoir antioxydant grâce à sa forte teneur en polyphénoles et flavonoïdes, permettant de combattre les radicaux libres, et donc le vieillissement de la peau.

Lucile Battail, Dr en pharmacie et fondatrice de Laboté

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Gare aux UV !

On ne le répètera jamais assez, mais une exposition prolongée au soleil est dangereuse pour la peau. Les responsables : les rayons ultra-violets (UV). On en distingue 3 types : les UV-A, les UV-B et les UV-C, présentant chacun des longueurs d’ondes différentes.

En réaction aux rayonnements UV, la peau se défend: le bronzage apparaît pour certains, les coups de soleil pour d’autres. Ce sont en réalité les UV-B qui accélèrent la multiplication des kératinocytes et rendent la peau plus épaisse, tout en activant la production de la mélanine, responsable de la coloration de la peau.

En parallèle, les UV-A pénètrent plus profondément dans la peau et altèrent la structure collagène de la peau, entrainant le vieillissement de la peau et l’apparition des premières rides.


La solution ?

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Lors d’une exposition, seule une protection solaire pourra réellement protéger la peau du soleil et de ses effets néfastes sur le long terme. Chez Laboté, nous privilégions des filtres solaires qui ne polluent pas l’environnement, comme le dioxyde de titane, ainsi qu’une protection solaire minérale riche en antioxydants (comme les vitamine C et E). Veillez à bien surveiller les nanoparticules indiquées dans la liste des ingrédients lors de votre achat.

Lucile Battail, Dr en pharmacie et fondatrice de Laboté

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L’humidité ? Quèsaco pour ma peau ?

L’hiver dernier a été rude, et nous redoutons tous celui qui arrive… Notre peau aussi !
Ainsi, l’hiver et ses températures parfois négatives, s’accompagne également d’un air plus sec : le phénomène de desquamation de l’épiderme est amplifié, et la déshydration de la peau s’accélère. Pire encore, elle peut également devenir sèche et présenter alors un grand manque de nutrition.

La solution ?

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Dans le cas des peaux sèches, il faut impérativement jouer sur la nutrition, en choisissant une texture plus onctueuse et enveloppante pour sa crème de jour, qui apportera plus de confort. La crème de jour agira comme un véritable bouclier physique. A l’inverse si l’air est plutôt humide comme au printemps, une texture plus légère et matifiante permettra de ne pas alourdir la peau. Ainsi, la texture d’une crème de jour ne se choisit pas en fonction de la nature de peau, mais du taux d’humidité ambiant – et donc des saisons et de sa géographie ! 

Lucile Battail, Dr en pharmacie et fondatrice de Laboté

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Vous souhaitez trouver la crème qui vous permettra de traiter votre peau correctement en fonction de votre environnement ? Faîtes votre diagnostic de peau, et nos Dr en pharmacie vous livreront leurs conseils personnalisés.

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