Cosmétique clean : KESAKO ?

On le sait peu mais nos produits cosmétiques ont, en moyenne, 18 mois de vie jusqu’à leur achat.

18 longs mois incompressibles au cours desquels chaque produit doit rester stable et impeccable d’usines en entrepôts, de containers aux étalages.

Si l’on veut qu’un mélange aussi fragile qu’une formule cosmétique tienne aussi longtemps, l’emploi de substances stabilisantes mais inutiles pour la peau, est indispensable. Ces substances qui composent les cosmétiques que nous appliquons chaque jour sur notre visage sont pourtant soupçonnées dans plusieurs études scientifiques d’effets indésirables sur le long terme.

Force est de constater que si l’on se penche sur la liste de ces  ingrédients, certains sont naturels mais d’autres ont souvent des noms obscurs issus de l’industrie chimique.

Parmi ces derniers, certains ont des effets potentiellement délétères sur notre santé et par ordre décroissant de « méchanceté », on trouve les perturbateurs endocriniens (susceptibles parfois de se manifester dans plusieurs années), de puissants allergènes comme la MIT (méthylisothiazolinone), qui déclenche une réaction violente et immédiate,  et des tensio-actifs (agressifs pour la peau et souvent non biodégradables). 

Prenez garde aux perturbateurs endocriniens ?

Perturbateurs endocriniens dans les cosmétiques

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) définit un perturbateur endocrinien (PE) comme une « substance ou mélange exogène » capable d’interférer dans le système hormonal d’un organisme.

La présence des perturbateurs endocriniens est ubiquitaire. On en trouve dans l’ air, l’eau, les aliments, les cosmétiques et dans des produits de consommation courante. Nous y sommes donc tous potentiellement exposés.

Et même si la science ne les cerne pas encore parfaitement, déjà dans les années 60,  de nombreux scientifiques alertent sur les dangers que présentent ces substances pour l’environnement et la santé humaine : les perturbateurs endocriniens peuvent agir sur notre système hormonal et perturber son bon fonctionnement (obésité, diabète, cancer, problèmes reproductifs et immunologiques)

En juin 2017 déjà, l’étude publiée par UFC Que Choisir et relayée par Le Monde nous informait de la présence massive de composants indésirables dans plus de 1 000 produits vendus sur le marché, dont 23 jugés véritablement nocifs, et qui seraient encore vendus malgré la législation en vigueur. 

Les allergènes  

les allergènes à éviter dans vos cosmétiques

Un allergène est une substance étrangère à l’organisme, d’origine naturelle ou synthétique, qui met le corps humain sur la défensive. Mais aussi étrange que cela puisse paraitre, certaines peaux peuvent très bien supporter des produits comprenant des allergènes. A son contact, le corps procède à la mise en marche de son système immunitaire qui va libérer ses anticorps (IgE) pour neutraliser l’allergène suspecté d’être un perturbateur.

On retrouve beaucoup d’allergènes dans les huiles essentielles. Il convient donc de bien en vérifier leur composition et de ne jamais les appliquer pures.

L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) a instauré une liste de 26 allergènes reconnus. Ces composés, d’origine naturelle ou synthétique, doivent obligatoirement figurer sur la liste des ingrédients dès qu’ils sont présents à plus de 0,01 % dans les produits rincés, et à plus de 0,001% dans les produits sans rinçage.

Les tensio-actifs : 

les tensioactifs : à bannir des cosmétiques

Il existe des tensioactifs très agressifs (les sulfates) et des tensioactifs beaucoup plus doux.

Les fameux SLS (Sodium Laureth et Sodium Laureth Sulfate), au cœur de toutes les polémiques, sont les plus présents dans nos cosmétiques, mais aussi les plus irritants.  

Les tensioactifs les plus doux (Decyl glucoside, Disodium coco-glucoside citrate, Sodium coco-glucoside tartrate, etc ) sont issus de molécules de sucres ou d’acides aminés. Ils sont considérés comme « physiologiques » et donc respectueux de la peau et de l’environnement. On retrouve régulièrement cette famille de tensioactifs dans les produits naturels et/ou biologiques. 

Existe-t-il un label « clean » de confiance ?

Il existe un label outre-Atlantique qui fait de plus en plus de bruit : EWG VERIFIED ™.  Développé par un groupe de travail, il est aujourd’hui la référence des consommateurs Américains quand il s’agit de choisir des produits bons pour la santé.

Bien que cette certification libre ne soit pas encore reconnue en France, Laboté présente des engagements similaires et sélectionne avec soin ses matières premières. Si nous sommes capables de proposer une alternative clean à la cosmétique industrielle, c’est grâce à notre nouveau modèle de production.

LABOTÉ : une nouvelle manière de concevoir des cosmétiques sains grâce à une chaîne de valeur intégrée

laboté, des cosmétiques sains

Les acteurs traditionnels de la Beauté utilisent ces substances soupçonnées de comporter un risque parce qu’ils n’ont pas le choix.

Cette réponse peut surprendre mais il faut garder à l’esprit que sans ces ingrédients, la durée de vie des produits cosmétiques ne pourrait être si longue, leur texture si agréable, et leur odeur si envoûtante.

Chez Laboté, le modèle de conception des cosmétiques a été complètement repensé pour supprimer tous les intermédiaires et ainsi retirer les ingrédients inutiles pour la peau ayant vocation à maintenir la stabilité d’une formule. Nous avons fait le choix de n’autoriser dans les formules que des ingrédients bénéfiques pour la peau. Ainsi, vous ne retrouverez jamais de parabènes, de conservateurs listés, de silicones, de PEG, d’écrans solaires chimiques, d’huiles minérales, de phtalates, de BHT, ou de BHA…

cosmétiques industrielles : pollutions

Grâce à notre circuit court et notre procédé breveté, nous ne créons que des formules 100% saines et fraîches ayant une durée de vie réduite de 3 mois.

Dans notre laboratoire, seuls les ingrédients totalement biocompatibles et qui présentent un intérêt en terme d’efficacité ou de galénique, sont utilisés.

Nos pharmaciens incorporent toujours un maximum d’ingrédients naturels (89% minimum), combinés à la performance de matières premières issues uniquement de processus chimiques doux, respectueux de la planète et de votre peau.

Nous croyons que le modèle productif de demain, tout secteur confondu, doit être simple, direct, accessible et transparent.

Chez Laboté, nous rendons ses lettres de noblesse à la préparation magistrale et, afin de redonner du sens à cette industrie qui cache ses usines de fabrication, chez nous, le laboratoire est au centre des points de vente.

« J’avais envie d’offrir une alternative à ce circuit qui conduit les meilleures équipes de chercheurs à lancer des produits gorgés de phenoxyethanol et de parabène. C’est ainsi que Laboté est née. »

Lucile Battail, Dr en pharmacie et fondatrice de Laboté 



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